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Mum Interview : Marie Perrière

Jeune maman d’un petit Tristan, Marie a décidé de changer de vie il y a quelques mois. Après avoir travaillé 5 ans au magazine Milk, elle décide de s’installer sous le soleil niçois et monte sa propre structure. Elle nous raconte son quotidien de working mum. Portrait !

Peux-tu te présenter en quelques mots ?
Je m'appelle Marie, j'ai 33 ans et je suis la maman de Tristan, qui vient d'avoir un an. Après avoir travaillé 5 ans chez MilK Magazine, j'ai récemment monté ma structure : Rue Lajeunesse. Je m'occupe de la communication digitale de plusieurs marques dans l'univers de l'enfant : un monde que j'adore et admire pour sa créativité infinie.

Tu as récemment déménagé à Nice et commencé à travailler en Freelance, raconte nous ce changement de vie !
Je suis niçoise d'origine et je suis montée (oui, quand on est du sud, on dit "monter"... ;) à Paris pour mes études. J'y suis restée presque 15 ans. J'ai adoré cette ville que je connais comme ma poche et où j'ai encore la plupart de mes amis. Pourtant, je ne me voyais pas y élever un enfant. C'est quelque chose que nous partagions avec mon compagnon, pas parisien lui non plus. Je pense que quand on devient parent, on a à coeur de reproduire ce qu'on a connu de positif dans sa propre enfance. Enceinte, je rêvais de mer, de soleil, d'espace. Mais c’est mon compagnon qui a été le véritable moteur de ce changement de vie. Il est plus impulsif que moi et, de mon côté, j'étais très attachée à mon travail chez MilK. Il m'a aidé à me recentrer sur l'essentiel : notre vie de famille.

Comment trouves-tu ton équilibre entre ta vie de maman et ton métier de freelance ?
Les premiers mois ont été très durs à ce niveau-là. J'ai tout fait en même temps : un bébé, un déménagement dans une autre région, un changement de boulot. Avec le recul, c'était sans doute un peu beaucoup d'un coup... Avant d'avoir Tristan, je pensais que tous les nourrissons dormaient beaucoup en journée et que j'aurais donc le temps de travailler pendant ses siestes. Erreur de débutante ! J'ai tiré le modèle bébé koala-ultra qui refusait catégoriquement d'être posé, ne dormait que très peu et uniquement sur moi. Combien de mails ai-je envoyés tout en allaitant Tristan ? J'ai très vite compris que l'équilibre vie pro-vie perso était un vrai combat quand on avait des enfants ! Heureusement, depuis, Tristan a une merveilleuse nounou qui le garde 4 jours par semaine, dans une jolie maison avec un grand jardin et, comble du luxe, une piscine ! Franchement, il ne se rend pas compte du bol qu'il a ! De mon côté, je réalise que je suis devenue hyper efficace sur les plages horaires où il est chez elle, contrairement à ma vie d'avant où j'avais parfois tendance à procrastiner.

Une journée dans ta vie ça ressemble à quoi ? Es-tu plutôt routine super organisée ou improvisation totale ?
Je pense que je suis plutôt du genre organisée. C'est toujours moi qui vais chercher Tristan dans son lit le matin et qui lui prépare son biberon. On le prend collés-serrés tous les deux dans le lit, sans se presser. J'adore ce moment. Ensuite, c'est plutôt son papa qui emmène Tristan chez sa nounou pendant que je me prépare. J'essaye de me mettre devant mon ordi vers 9H30. J'avoue que je saute souvent la pause déjeuner mais quand je peux, je mange sur ma terrasse, face à la mer. Histoire de ne pas oublier ma chance. Les journées passent à une allure folle car je récupère Tristan à 17h30 chez la nounou, à 5 min à pieds de chez nous. Le métro est sans doute ce qui me manque le moins depuis que je suis ici ! Ensuite, c'est le tunnel bain, dîner, dodo. On est plus cool le mercredi car j'ai décidé de lui consacrer ma journée. Le matin, on va à un super atelier d'éveil musical où il s'éclate à faire un boucan d'enfer. Souvent, on déjeune en ville avec des amis et on se laisse vivre l'après-midi. Le week-end, on essaye de découvrir la région tous les 3, d'aller voir un peu plus loin que Nice. Grasse, Ville-franche, Antibes, Menton... La région ne manque pas de beaux endroits !

Tu es la maman d’un petit garçon, quelles sont les valeurs que tu veux absolument lui transmettre ?
Je voudrais qu'il sache qu'il n'y a pas de domaines réservés aux filles. De la même façon qu'une petite fille peut devenir pilote d'avion, un petit garçon peut devenir puériculteur s'il le souhaite. Je pense que l'égalité des sexes passe aussi par le fait d'arrêter les injonctions viriles envers les garçons. Ils peuvent être sensibles s’ils le veulent et c'est tant mieux ! 

Le meilleur conseil que tu aies reçu ?
Ce ne sont pas vraiment des conseils mais des affirmations qui m'ont beaucoup marquées. Lorsque j'étais enceinte d'environ 8 mois et totalement flippée d'accoucher, mon amie photographe Lois Moreno m'a dit qu'elle avait adoré accoucher, que toute la grossesse menait à ce moment-là et que je m'apprêtais à vivre quelque chose de dingue. C'est bête mais on se prépare tellement à la souffrance qu'on en oublie parfois la joie intense qui suit un accouchement : celle de la rencontre avec son enfant. Sur le moment, ça m'a beaucoup apaisé. 
Le deuxième "conseil", c'est Marie Lucas, l’un des deux fondatrices de la jolie marque Le Petit Lucas du Tertre qui me l'a donné. J'étais en plein post-partum, épuisée de mes nuits hachées, au milieu du pic de croissance avec un bébé accroché à mon sein H24 et elle m'a dit "Tu sais, tout passe. L'allaitement, ça passe. Le terrible two, ça passe. Les difficultés scolaires, ça passe. Même l'adolescence, ça passe. Et après, il reste le souvenir des belles choses". Depuis, je me le répète souvent les jours où c'est plus difficile : Oui, tout passe. Et tout passe vite, en plus !

Une personne, une marque ou un projet qui t’inspire ?
J'ai récemment découvert Coutume Store, une quincaillerie bordelaise nouvelle génération qui propose une large sélection de produits BEAUX et ECOLOGIQUES pour la maison. J'adore, j'ai envie de tout ! Je milite pour qu'ils aient des franchises dans toute la France. Heureusement, ils ont un e-shop en attendant. Vive le zéro déchet design !

Tes derniers coups de cœur (mode, déco, beauté…) pour les petits et les grands ?
En ce moment, je bave littéralement devant les bijoux de la créatrice Elise Tsikis. Je n'ai pas encore sauté le pas car je n'arrive pas à choisir ! Pour Tristan, j'ai craqué pour plusieurs bodies en coton organique de la marque Shop Arq. Les coloris sont dingues.

Comment choisis-tu les produits (mode, food, beauté) pour ton fils ?
Je fais très attention à la provenance des vêtements que j'achète à Tristan. J'essaye de privilégier le made in Europe au maximum. J'évite vraiment la fast fashion et j'ai à coeur de soutenir les créateurs.
J'adore Poudre Organic, Tiny Cottons, Le Petit Germain, Le Petit Lucas du Tertre, Caramel... J'ai vraiment envie d'acheter moins mais mieux. Et je suis une grande fan de la seconde main pour mon fils ! On trouve des pépites à peine portées sur By Bambou par exemple. Ca permet de revendre ses belles pièces et d'en racheter d'autres à sa taille. Je trouve cette économie circulaire très réjouissante à plein de niveaux. 
En food, je suis une fan de la marque Popote qui propose des petites gourdes bio mono-produit grâce auxquelles on peut créer plein de recettes pour les plus petits. 
En beauté, je suis Minois à 100%.

Un produit indispensable ?
J'ai adoré et beaucoup utilisé le transat de Charlie Crane où Tristan faisait ses rares siestes quand il était tout petit ! Je le trouve beau et super douillet pour les nourrissons. On a envie d'avoir le même en version adulte.

Peux-tu nous partager tes meilleures adresses kids friendly à Nice ?
L'hiver, on adore aller prendre un goûter à l'hôtel Negresco. Les gens n'y pensent que rarement et pourtant c'est un endroit incroyable et super cozy. Ce n'est pas forcément kids friendly mais Tristan adore regarder les lumières et les décorations un peu déjantées. L'été, on aime beaucoup le parc des Arènes à Cimiez, où on peut pique-niquer au milieu des oliviers centenaires. Quand on sort se balader, on fait toujours un arrêt au jardin Albert 1er. Le carrousel date de 1900 et il est sublime ! Un tour de manège avec vue sur la mer, c'est le luxe ultime, non ? A Nice, il y a un seul café poussette qui s'appelle "Maman les petits bateaux" qui est joyeux et bordélique à souhait. Le samedi matin, ils proposent des spectacles de marionnettes pour les plus petits. Evidemment, Tristan adore... 

Et une adresse interdite aux enfants que tu adores ?
Le petit frère de l'hôtel Amour vient d'ouvrir Avenue des Fleurs à Nice. Une adresse à ne pas manquer avec une super déco chinée dans la région et un bar immense ! On a aussi eu un coup de coeur pour "Chez Davia", un restaurant familial qui propose des spécialités niçoises dans un décor bistrot, nappes Vichy rose, portraits de famille aux murs et bien sûr petites tables sur le trottoir ensoleillé. Un must. 

Ta prochaine destination de vacances en famille ?
Nous avons une maison de famille en Algarve où nous aimons aller régulièrement, surtout hors-saison. L'été, nous allons depuis des années aux Rencontres Photographiques de Arles. On a tenté d'initier Tristan l'année dernière, c'était sportif mais on aime trop pour ne pas recommencer !

Un mantra ?
Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles.

Ton produit Minois préféré ?
Au quotidien, j'utilise l'Eau légère pour la toilette de Tristan et le gel lavant pour le bain. Je voue aussi un culte à la lessive. Au départ, ce n'était que pour les affaires de Tristan. Maintenant, on est tous accros ! 

Pour suivre Marie, c'est par ici : @mariebulle

Crédit photo : Bertille Pics - https://bertillepics.com/

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