• Aurélie Lecuyer, photographe inspirante
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Aurélie Lecuyer, photographe inspirante

De ses photos il se dégage d’abord une impression de douceur. Styliste puis photographe, Aurélie Lecuyer compose un univers tout en poésie - aux mises en scène sensibles et raffinées -  qui appelle à la contemplation et à un rythme plus slow. 
Chez Minois, nous adorons sa sensibilité et la connaissons bien pour avoir collaborer avec elle sur plusieurs de nos shootings. Dans cette interview, elle nous raconte ses inspirations, comment elle a adopté un mode de vie plus responsable et surtout nous dit tout sur son nouveau projet !

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m'appelle Aurélie, j'ai 38 ans et je suis la maman de trois enfants. Après avoir été styliste, je suis devenue photographe, et puis les deux à tour de rôle. J'ai toujours envie de toucher, tester de nouvelles choses, mes missions varient donc.

En tant que photographe comment choisis-tu les projets sur lesquels tu travailles ?
Aujourd'hui ça s'apparente vraiment à du ressenti, le dialogue qui s'installe avec les porteurs de projets, leur sensibilité, leur histoire, et ce qu'ils ont envie de raconter à travers les images, ce que je peux leur apporter. Il s'agit de travailler sur une sensibilité commune.

Qu’est-ce qui te plait le plus dans ton travail ?
L'oscillation entre des périodes avec une vie d'ermite assez solitaire, et puis d'autres, riches de rencontres et de projets. La découverte, et les histoires que l'on peut raconter avec les images. Réussir à se renouveler perpétuellement, en prenant en compte la personnalité de la marque, et ce qu'elle a envie de dire, de raconter. Comment elle souhaite communiquer.

En parallèle de ton travail de photographe, tu as déjà monté une première marque de vêtements, d’autres projets à venir ?
Voilà plusieurs mois que je travaille sur une collection de lampes en céramique. Le processus est assez long, mais tout cela devrait aboutir dans les prochaines semaines. L'idée c'était de partir d'une matière, le Grès, et de travailler sur un objet utilitaire, sensible et solide. Avec toute la sensibilité qu'apporte la céramique et les surprises qu'engendre la cuisson. C'est un travail sur les textures, les couleurs, les formes. Avec cet aspect instinctif du travail de la terre, vers un objet du quotidien.

Maman de 3 enfants, comment trouves-tu ton équilibre entre ta vie de maman et ta vie professionnelle ?
Ici tout est mélangé depuis toujours, les enfants sont souvent là, alors que je travaille, et chacun a trouvé ses habitudes. Les moments où je peux m'échapper quand je pars en déplacement, ce sont des respirations, des temps de pause avec le quotidien. Ici il n'y a pas de barrière entre les deux, bien que parfois ce soit un peu étouffant.

On adore ton univers à la fois minimaliste et élégant. Où est-ce que tu vas lorsque tu cherches un objet de déco ? 
Très souvent dans les brocantes autour de la maison, ou ailleurs. J'y vais régulièrement, sans chercher quelque chose de précis. C'est vraiment la surprise des rencontres avec les objets.

Une personne, une marque ou un projet qui t’inspire ?
En ce moment, ce sont les potiers, céramistes, qui m'inspirent, dans leur atelier, solitaires, avec la terre, et la nature. Pour certains, une vie très sommaire, assez primaire. Et en même temps le processus de création est assez complexe, les arts du feu, la maîtrise est loin d'être aisée, c'est un vrai savoir faire, ou il faut de la patience et de la persévérance. C'est ce qui m'inspire.

Le meilleur conseil que tu ais reçu ?
Ecoute ton instinct. Même si ça m'a valu quelques gamelles, ça fait parti du parcours, de la richesse que l'on donne à sa vie. 

Comment choisis-tu les produits (mode, food, beauté) pour toi et tes enfants ?
Je ne consomme plus beaucoup. Pour la nourriture, on consomme local, avec les producteurs, nous avons lancé avec mon mari un réseau de communauté d'achat direct aux producteurs, ce qui nous permets de réunir tous ces produits locaux, et aussi de pouvoir les proposer. 
Pour la mode, le vestiaire se réduit beaucoup, avec seulement des basiques. Et pour les enfants c'est pas mal de seconde main. 
Pour la beauté, j'ai la chance de travailler avec des marques cosmétiques qui ont une belle éthique, du coup je choisis mes produits chez eux.

Pendant cette période très spéciale de confinement, comment occupes-tu ton temps (et celui de tes enfants !) ?
Alors pour le moment on ne s'ennuie pas, c'est la début des semis, donc nous avons planté les graines, et préparé le potager à les accueillir. Nous passons beaucoup de temps à jardiner. 
Les enfants sont assez autonomes, chacun dans leurs activités, et nous avons la chance d'avoir un jardin, ce qui aide beaucoup. Ils ont entrepris la construction d'une cabane avec les chutes de bois.
Et le rituel du soir qui nous réunis désormais, c'est la séance de méditation avec Lili Barbery.

La première chose que tu feras post confinement ?
Retraverser notre forêt voisine, et aller voir la mer. Que l'on entend de la maison, mais en ce moment il est interdit de s'y promener.

Ta définition d’un weekend idéal en famille ?
Un bon petit déjeuner tardif, et une grande balade en forêt ou en bord de mer. 

Ton produit Minois préféré ?
Le gel délicat, ici il est impossible de s'en passer. Ma fille est complètement addict et moi aussi. 

Retrouvez le travail d'Aurélie sur son compte instagram 

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